Time Inc. et Hearst Corporation à l’appui de la demande du secrétariat de l'EFBC

Time Inc. et Hearst Corporation à l’appui de la demande du secrétariat de l’EFBC

MAI 2014

Time Inc. et Hearst Enterprises demandent aux chefs des quatre partis politiques de l’Ontario de s’engager à mettre en œuvre le plan de l’Entente sur la forêt boréale canadienne (EFBC) pour sauvegarder l’habitat du caribou des bois du milieu boréal et préserver des centaines d’emplois en foresterie dans trois millions d’hectares dans le nord-est de l’Ontario.

En s’engageant à appliquer ce plan, le prochain premier ministre de la province reconnaît l’importance de ce modèle de collaboration pour que l’industrie, les groupes environnementaux, les Premières nations et les collectivités travaillent ensemble aux intérêts économiques et environnementaux de la province.

À titre de membres du Forum des entreprises pour la forêt boréale, nous souhaitons voir des progrès constants grâce à la mise en œuvre de l’EFBC partout au Canada.

Nous convenons avec le secrétariat de l’EFBC que la mise en application de ce plan est dans l’intérêt de tous les Ontariens, aujourd’hui et pour les générations à venir.

Guy Gleysteen
Premier vice-président, Production
Time Inc.

David A. Schirmer
Vice-président directeur général
Hearst Enterprises

Déclaration de Earth Rangers pour sauvegarder le caribou

Déclaration de Earth Rangers pour sauvegarder le caribou et préserver des emplois dans le nord-est de l’Ontario

MAI 2014

LETTRE OUVERTE À :

Tim Hudak, chef du Parti conservateur de l’Ontario, Andrea Horwath, chef du Nouveau Parti démocratique de l’Ontario, Kathleen Wynne, chef du Parti libéral de l’Ontario, et Mike Schreiner, chef du Parti vert de l’Ontario, sur la mise en œuvre du plan de l’Entente sur la forêt boréale canadienne pour sauvegarder le caribou et préserver des emplois dans le nord-est de l’Ontario

À titre de directeur général de Earth Rangers, j’appuie le secrétariat de l’Entente sur la forêt boréale canadienne (EFBC) dans sa demande faite aux chefs des quatre partis politiques de la province de s’engager publiquement à mettre en œuvre le plan de l’EFBC pour sauvegarder le caribou des bois du milieu boréal et préserver des centaines d’emplois en foresterie dans la forêt Abitibi River dans le nord-est de l’Ontario.

Cette solution innovatrice, mise de l’avant par les signataires de l’EFBC et appuyée par d’autres intervenants majeurs, a déjà fait l’objet d’un examen du ministère des Richesses naturelles de l’Ontario, qui a recommandé au gouvernement de la mettre en œuvre en avril dernier.

Le déclenchement des élections a mis le projet en suspens, mais nous croyons que les avantages économiques et environnementaux de la mise en application rapide du plan transcendent la politique partisane.

J’encourage donc les chefs des quatre grands partis politiques de l’Ontario de faire preuve de leadership en se joignant aux entreprises forestières, aux groupes de conservation, aux Premières nations et aux municipalités pour appliquer un plan qui préserve des emplois et renforce des collectivités du nord-est de l’Ontario, tout en protégeant des écosystèmes forestiers et un habitat naturel, un plan qui est dans l’intérêt de tous les Ontariens, aujourd’hui et pour les générations à venir.

Veuillez agréer mes plus sincères salutations,

Peter Kendall
Directeur général
pkendall@earthrangers.com
905-417-3082

Déclaration de Thomas J. Nepinak, West Region Tribal Council, membre du Traité 4

Déclaration de Thomas J. Nepinak, West Region Tribal Council, membre du Traité 4

FÉVRIER 2014

Thomas J. Nepinak, West Region Tribal Council, membre du Traité 4, Groupe de travail du Manitoba de l’EFBC

En tant que membre d’une Première Nation qui reconnaît l’importance des forêts depuis l’enfance, je me réjouis de la signature, en 2010, de l’Entente sur la forêt boréale canadienne, une initiative capitale. À mon avis, ce genre d’accord aurait dû être conclu il y a des années.

C’est une réussite pour tout le Canada, car il s’agit du projet de conservation le plus audacieux au monde. Je trouve que l’EFBC mérite un prix Platine, car elle confère à tous les Canadiens la responsabilité de participer au façonnement et à la concrétisation de l’avenir de nos forêts. L’entente constitue une référence pour la protection de la plus importante réserve de carbone au monde.

Autre aspect positif à signaler, l’EFBC reconnaît les droits de tous les Autochtones et ne vise d’aucune manière à contrer leurs efforts pour régler les questions en suspens relatives aux droits et aux titres. En outre, l’Entente ne règle pas, ni ne tente de régler, les différents qui subsistent entre les Premières Nations et les sociétés forestières, en gardant toujours à l’esprit que les traités avec les Autochtones visent 80 pour cent du territoire canadien.

Une autre caractéristique de l’EFBC, c’est qu’elle soustrait 30 millions d’hectares à la construction de routes, à la coupe de bois et à toute autre activité ou exploitation forestière. L’Entente reçoit un appui ferme d’un grand nombre de Premières Nations, car beaucoup d’Autochtones se considèrent comme des gardiens de la terre.

On constate jusqu’ici qu’un nombre croissant de Premières Nations soutiennent l’EFBC et donnent leur avis sur les mesures à prendre pour tenir compte de leur mode de vie et de l’écosystème de la forêt boréale.

Permettez-moi d’attester, en toute objectivité, que le Groupe de travail régional du Manitoba s’est penché sur l’EFBC avec toute la diligence voulue et a réalisé un excellent travail pour peser le pour et le contre des visions et objectifs de l’Entente.

À titre de Groupe de travail régional, nous nous sommes toujours fondés sur l’importance d’assurer un avenir sain à nos forêts en nous inspirant des recommandations relatives aux meilleures pratiques de gestion durable des ressources.

En même temps, nous tenons compte des besoins de l’industrie forestière en matière de coupe de bois. Cependant, nous veillons aussi à ce que l’industrie ne laisse pas une grande empreinte écologique sur les terres.

Le processus de communication avec les dirigeants et les collectivités autochtones constitue, c’est le moins qu’on puisse dire, le plus gros défi à relever pour réaliser les visions et les objectifs de l’EFBC.

Cela tient au fait que la majorité des dirigeants des Premières Nations sont tellement pris par les affaires communautaires, les disparités et la bureaucratie gouvernementale qu’ils n’ont guère le temps de se pencher sur l’EFBC.

Avant de présenter ce genre d’initiatives à la collectivité, il faut suivre le protocole approprié. Une résolution du conseil de bande est souvent requise. La rédaction et la mise en œuvre d’une telle résolution exigent parfois un certain temps. En outre, il arrive souvent qu’un projet prometteur prenne abruptement fin si un nouveau gouvernement est élu, ce qui arrive tous les deux ans. Il arrive parfois que des projets restent sur les tablettes à cause de la politique.

Bon nombre de jeunes Autochtones ne perçoivent pas les forêts de la même manière que nos ancêtres et il est difficile de leur faire comprendre l’importance des forêts pour l’humanité et tout être vivant.

Un dernier point, et non le moindre, c’est que nous perdons rapidement un grand nombre d’aînés autochtones qui possèdent les connaissances traditionnelles de la terre. Il sera donc très difficile d’incorporer ce savoir écologique à l’EFBC. Nous ne pourrons en récupérer qu’une partie seulement.

Déclaration de Mika Carriere, Agente de projet, Forêt modèle de Prince Albert

Déclaration de Mika Carriere, Agente de projet, Forêt modèle de Prince Albert

FÉVRIER 2014

Mika Carriere, Agente de projet, Forêt modèle de Prince Albert, Groupe de travail du Saskatchewan l’EFBC

La Forêt modèle de Prince Albert croit en l’expression crie « Ma mah wechetowin », qui signifie « travailler ensemble et s’entraider ». Par l’entremise de l’EFBC et du groupe de travail régional de la Saskatchewan, nous avons ouvert la porte à trois communautés autochtones : Cumberland House, la Première nation Red Earth et la nation crie Shoal Lake, afin qu’elles partagent leur expérience sous forme de connaissances écologiques traditionnelles sur le caribou des bois dans un effort pour collaborer à la protection de cette espèce en péril.

La formation de jeunes locaux pour sensibiliser et interviewer les Aînés de chaque communauté a été la plus importante réussite lors de la collecte de connaissances écologiques traditionnelles. Collectivement, nos participants autochtones parlent de l’environnement en tant que tout, considérant que tous les êtres vivants sont liés. Globalement, ils ont contribué à définir l’habitat du caribou des bois pour l’EFBC, mais à plus grande échelle, leurs déclarations reflétaient les impacts sur leur mode de vie culturel pour ce qui est de la chasse, de la pêche et du trappage. Nos participants autochtones ont joué un rôle majeur de conseillers pour l’EFBC sur l’importante question des impacts sur le territoire dans l’unité d’aménagement forestier Pasquia-Porcupine.

Déclaration de Gregory Jeddore, gestionnaire forestier, Première nation Miawpukek

Déclaration de Gregory Jeddore, gestionnaire forestier, Première nation Miawpukek

FÉVRIER 2014

Gregory Jeddore, gestionnaire forestier, Première nation Miawpukek, Groupe de travail du Newfoundland de l’EFBC

Comme membre du groupe de travail de l’EFBC, la Première nation Miawpukek (PNM) a une voix au chapitre et a la possibilité d’informer les collectivités non autochtones et les entreprises forestières de l’importance de la forêt et de la terre pour le peuple autochtone de Terre-Neuve. En tant qu’Autochtones, nous avons un lien très fort avec la terre et la forêt que le Grand esprit nous a données; nous les utilisons dans notre vie quotidienne pour le trappage, la chasse, comme abri, pour faire des outils, des canots, comme lieu de rassemblement et comme cimetière.

Être membre de l’EFBC nous permet de parler de ces endroits qui représentent beaucoup pour le peuple micmac de Terre-Neuve. Grâce à l’EFBC, nous pouvons discuter de nos préoccupations et tenter de trouver des solutions pour protéger des territoires imprégnés d’histoire et de culture.

La PNM appuie l’EFBC, car elle contribue à ce que les peuples autochtones du Canada aient leur mot à dire dans les activités qui peuvent avoir lieu dans leurs territoires traditionnels. Pour cela, nous vous remercions : wela’lin.

Déclaration de Dr Fiona Schmiegelow, Université d’Alberta

Déclaration de Dr Fiona Schmiegelow, Université d’Alberta, Edmonton

Octobre 2013

Dr Fiona Schmiegelow, professeure de sciences nordiques de l’environnement et de la conservation à l’Université d’Alberta et conseillère scientifique principale de l’EFBC

L’Entente sur la forêt boréale canadienne représente une incroyable occasion, pour l’industrie forestière et le milieu de la conservation, d’appliquer en collaboration des connaissances scientifiques de pointe aux défis concrets qui se posent au plan environnemental, économique et social.

Elle est aussi un modèle pour évaluer et améliorer ces connaissances. L’approche transparente de collaboration de l’EFBC quant à la prise de décisions permet d’intégrer de façon valable la meilleure information disponible et elle s’adapte en fonction des informations nouvelles ou améliorées.

La forêt boréale contribue de façon marquée aux valeurs environnementales, économiques et sociales du Canada et elle joue un rôle essentiel dans la lutte aux changements climatiques à l’échelle nationale et internationale.

Le Canada a la possibilité d’être un chef de file mondial de la science et de la pratique d’un réel développement durable et l’EFBC est une démarche innovatrice majeure pour concrétiser ce potentiel.

Déclaration de Jeffery Thomas, Conseiller, Nation Crie Chemawawin, Winnipeg

Déclaration de Jeffery Thomas, Conseiller, Nation Crie Chemawawin, Winnipeg

JUIN 2013

Jeffery Thomas, Conseiller, Nationl Crie Chemawawin, Winnipeg, Groupe de travail du Manitoba de l’EFBC

J’appuie entièrement l’Entente sur la forêt boréale canadienne (EFBC) et les progrès inclusifs qu’elle a réalisés pour faire en sorte que les Premières nations participent pleinement à la préparation d’un avenir environnemental et économique durable pour le Canada.

Comme représentant de la Nation crie Chemawawin et comme membre du groupe de travail régional du Manitoba de l’EFBC, je joue un rôle important pour m’assurer que le point de vue et la contribution de notre communauté sur les questions de conservation et de prospérité économique se reflètent dans toutes les mesures prises en vertu de l’Entente.

Notre objectif, c’est que les communautés touchées et intéressées soient informées des progrès de l’EFBC et qu’elles aient la possibilité d’y participer, si elles le souhaitent.

L’EFBC est une occasion unique pour tous ceux qui ont des droits ou un intérêt dans le paysage de s’asseoir à la même table et de collaborer pour protéger la forêt boréale, la faune qui y vit et les communautés qui en dépendent pour leur subsistance.