Des amis américains, des expatriés canadiens et de nombreuses autres personnes qui se préoccupent de la magnifique forêt boréale canadienne ont « fait connaissance » hier avec l’Entente sur la forêt boréale canadienne (EFBC) à San Francisco, lors d’un événement organisé conjointement par le consul général du Canada à San Francisco et la Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP).

Le rassemblement, qui a eu lieu à la résidence officielle du consul général, était l’occasion de présenter le travail de l’EFBC au sud de la frontière, en particulier les efforts de collaboration de l’EFBC avec l’industrie forestière, les organismes environnementaux, les municipalités et les groupes autochtones pour assurer la santé et l’avenir de la forêt boréale au Canada.

« Nous sommes confrontés à une crise climatique mondiale. Nous savons que les écosystèmes forestiers intacts sont l’une des clés pour gérer cette crise et pour maintenir la biodiversité, qui est critique pour le bien-être de la planète », a indiqué Brandon Lee, consul général du Canada à San Francisco, dans son mot de bienvenue à ses invités.

Éric Hébert-Daly, directeur général du bureau national de la SNAP, le seul organisme philanthropique national canadien qui se consacre exclusivement à la protection des terres et des eaux publiques du pays, a expliqué pourquoi la SNAP et d’autres grands groupes environnementaux canadiens participaient à l’EFBC.

« L’EFBC est l’entente de conservation la plus ambitieuse du monde et à ce titre, elle pousse ses participants à sortir des sentiers battus », a affirmé M. Hébert-Daly aux invités, dont des Américains proenvironnement et des Canadiens qui ont réussi dans la Silicon Valley.

Il a louangé le respect qu’a montré l’EFBC pour le monde naturel grâce aux diverses parties prenantes qui se sont rassemblées au sein de l’EFBC pour veiller à ce que nos forêts soient saines et bien aménagées pour les générations à venir.

Il a aussi abordé les progrès réalisés par l’EFBC, notamment des recommandations portant sur la création d’un réseau de parcs et d’aires protégées afin de maintenir l’intégrité des habitats essentiels, sur l’accélération des plans pour le rétablissement d’espèces en péril et sur les mesures pour lutter contre les changements climatiques en lien avec la conservation des forêts.

Mark Hubert, vice-président du leadership environnemental à l’Association des produits forestiers du Canada, a présenté le point de vue de l’industrie, expliquant que le travail de l’EFBC aide à distinguer l’industrie forestière canadienne sur les marchés mondiaux en montrant son engagement de premier plan envers le développement durable.

« Ce travail contribue aussi à la transformation de l’industrie canadienne des produits forestiers, qui délaisse son image traditionnelle de bûcherons pour devenir une source réellement renouvelable et responsable de matériaux de haute technologie respectueux de l’environnement, car les progrès technologiques font du bois un matériau recherché », a déclaré M. Hubert.